Officiel 19.05.07 . 00:00
Mise à jour13.02.18 . 10:46

Conférence de presse : « La 11ème Heure, Le Dernier Virage »

Conf DiCaprio2

Conf DiCaprio2 © AFP

A l’occasion de la présentation Hors Compétition du documentaire La 11e Heure, Le Dernier Virage, les deux co-réalisatrices Leila Conners Petersen et Nadia Conners, accompagnées du producteur Leonardo DiCaprio, ont répondu aux questions de la presse internationale. Etaient également présents deux experts ayant participé au film : Kenny Ausubel et David Orr.

Leonardo DiCaprio sur son rôle pendant la production : « Lorsqu’on tourne un film, le metteur en scène c’est Dieu. Mais ici c’était Dieu qui était le metteur en scène. Nous avons simplement réuni en une heure et demie ce que les plus grands experts de l’environnement avaient à dire au sujet de l’environnement. C’était un processus compliqué, mais nous les avons laissés dicter ce que le film devait être. Mon rôle était de poser les questions et de raconter une histoire bien réelle. »

Nadia Conners à propos du ton du film : « La situation n’a pas forcément empiré mais je pense que c’est notre réaction qui n’a pas été assez forte. Notre film doit justement insuffler la force suffisante pour prendre une nouvelle direction. S’il a un ton beaucoup plus alarmiste qu’Une Vérité qui Dérange, c’est parce qu’il faut véritablement que de nouvelles politiques soient mises en place. L’environnement est un problème très complexe et beaucoup de médias américains n’ont pas pris le temps de l’expliquer pleinement et de dire comment il touche à plusieurs aspects de nos vies. Notre film résume justement tout ce qui n’a pas été dit auparavant, voilà pourquoi il y a un sentiment d’urgence. »

Leonardo DiCaprio sur la Présidence de Georges W. Bush : « Pour ce qui est du Président Bush, je vais dire des choses extrêmement simples, parce que c’est la vérité. Il a fait très peu pour l’environnement. » Et David Orr d’ajouter : « Le bilan de Bush en matière d’environnement est extremement limité. Il y a eu des cas de corruption de preuves scientifiques et de censure. Nous sommes vraiment gênés par le fait que l’administration américaine n’ait absolument rien fait pour l’environnement. »

David Orr sur le choix du média cinéma : « Le film nous a permis d’utiliser des choses négatives, qui peuvent inspirer la peur, mais il ne faut pas s’arrêter là sinon la fin serait malheureuse. Il fallait surtout qu’il parle de l’amour et qu’il explique comment appliquer l’amour à notre façon de vivre, pas simplement pour nous, mais pour nos enfants et petits enfants. Et le cinéma peut justement émouvoir les gens beaucoup plus rapidement que la peur et la culpabilité. »

Photo Copyright AFP



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